2001—2010 Décennie des Nations Unies pour Faire reculer le paludisme
Qu'est ce que le paludisme? PDF version |  Le paludisme en Afrique  PDF version |  Paludisme et grossesse PDF version |  Moustiquaires imprégnées d'insecticide PDF version | Le paludisme chez les enfants PDF version |  Les situations d'urgence complexes PDF version |  Epidémies de paludisme PDF version |  Les associations thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT)  PDF version |  Aspects économiques de paludisme PDF version |  Surveillance et évaluation PDF version

Les situations d'urgence complexes

Ci-dessus et ci-dessous: Dans les camps provisoires, les habitations de fortune bondées créent les conditions idéales pour la transmission palustre.  Photographies: OMS/R.AllanChaque année, le paludisme cause plus d'un million de décès dont 90 % en Afrique subsaharienne. Près de 30 % des décès liés au paludisme en Afrique surviennent dans des pays qui sont aux prises avec des situations d'urgence complexes présentant un caractère critique, chronique ou postconflictuel. Certains pays sont aussi touchés par le déplacement de nombreuses populations civiles. Aujourd'hui, on estime que plus de 200 millions de personnes en Afrique vivent dans des pays qui subissent, directement ou indirectement, l'effet de situations d'urgence complexes.

Les décès liés au paludisme dans des situations d'urgence complexes sont sensiblement plus nombreux que ceux qui résultent des conflits à l'origine de la situation d'urgence en tant que telle. Le chaos consécutif à la guerre ou aux troubles civils peut entraîner le démantèlement des systèmes de santé, l'interruption de l'approvisionnement en denrées alimentaires et l'exposition de la population à de multiples infections. L'insécurité et la médiocrité des conditions de vie dans les camps provisoires et les villes en proie à une guerre accroissent la vulnérabilité des personnes à la maladie et favorisent la transmission des maladies vectorielles ou véhiculées par l'eau. L'effondrement des infrastructures ne facilite guère la prise en charge des besoins fondamentaux en matière de soins de santé.


Dans les camps provisoires, les habitations de fortune bondées créent les conditions idéales pour la transmission palustre.  Photographies: OMS/R.AllanLe secrétariat du partenariat FRP y inclus le Département Lutte antipaludique de l'OMS (MAL) conjuguent leurs efforts avec d'autres groupes qui s'emploient à lutter contre les maladies transmissibles dans des situations d'urgence complexes. Leur objectif consiste à réduire la charge de morbidité et de mortalité du paludisme dans de telles situations, notamment lorsqu il constitue l'un des principaux problèmes de santé publique. Les partenaires chargés de la mise en oeuvre (principalement les ONG), les institutions spécialisées des Nations Unies et la communauté des donateurs bénéficient d'une aide pour choisir et mettre en application les meilleures pratiques dans le respect des principes directeurs et normes de l'OMS. Un appui technique est fourni afin de renforcer la capacité des partenaires à riposter rapidement et efficacement en cas de situations d'urgence. Les principales activités soutenues par le partenariat FRP sont les suivantes :


 

WHO WB UNICEF UNDP
Faire reculer le paludisme est un partenariat mondial établi en 1998 par l'OMS, le PNUD, l'UNICEF et la Banque mondiale. En collaboration avec les gouvernements, d'autres organismes de développement, des ONG et des entreprises privées, il s'efforce de réduire le coût humain et socio-économique du paludisme.
 
RBM Faire reculer le paludisme, Organisation mondiale de la Santé, 20 avenue Appia, CH-1211 Genève 27, Suisse
Tel: +41 22 791 2891 E-mail: inforbm@who.int

www.rollbackmalaria.org